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Vouloir et pouvoir s’adapter
05.09.2017 | 09:55

Nos clients nous demandent

des candidats avec une compréhension de la culture d’entreprise audessus de la moyenne.

C’est un élément crucial pour une intégration réussie. Mais il faut aussi que les nouveaux collaborateurs aient la volonté de faire le pas vers l’adaptation et soient capables de le faire.

Les antennes sont le radar, la prise de conscience – parfois inconsciente! – des dynamiques de l’entreprise. Quel est le langage, verbal et non verbal, entre collè- gues? Entre collègues et supé- rieurs? Entre collègues et subordonnés? La capacité à prendre conscience de ce qui se passe n’est pas donnée à tout le monde. Nous avons été confrontés à une situation dans laquelle la nouvelle collaboratrice s’évertuait à vouvoyer tout le monde alors que le tutoiement était de rigueur: ce n’est qu’en confrontant la personne à cette situation qu’elle a pris conscience de sa singularité.

Cette personne n’avait donc pas d’antennes, mais au moins de l’ouverture d’esprit et, une fois les choses dites clairement, elle s’est adaptée. Le cas précédent n’était pas grave car la nouvelle collaboratrice, bien qu’insensible à son entourage, n’était pas en opposition avec la culture de l’entreprise. Si, par contre, elle avait consciemment décidé que le vouvoiement était sa façon d’interagir avec ses collègues, le cas aurait été plus difficile. Cette défiance face à la culture de l’entreprise aurait dû être identifiée bien avant et aurait été un obstacle majeur à l’engagement de cette personne. C’est pour cette raison que de multiples entretiens, des évaluations de personnalité, voire des «stages d’un jour» peuvent être très béné- fiques avant d’engager quelqu’un et se révéler un investissement sans égal pour la réussite de l’inté- gration. Parler et théoriser est toujours plus facile que faire! Tel candidat avait souligné le plaisir qu’il aurait dans son nouveau poste en raison de la vie active hors entreprise: soirées du vendredi, weekends entre collègues, travail bé- névole avec d’autres collègues.

Une vie d’entreprise riche où le lien personnel est important, même prédominant. Eh bien, ce nouveau collègue disparaissait chaque jour à la minute même où ses collègues commençaient leurs activités extraprofessionnelles. Il n’était donc jamais présent et la qualité de ses relations dans l’entreprise en a pâti. Bien entendu, on ne peut obliger une personne à vouloir passer du temps de loisir avec ses collègues, mais ici la situation était claire, les choses étaient dites et exprimées, il manquait la réelle volonté de jouer ce jeu-là. L’adaptation à la culture de l’entreprise passe donc par trois étapes: voir, vouloir et pouvoir.

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